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Conquêtes

Somalie. Le changement climatique pourrait éroder le PIB

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13/03/2026 à 10:04 , Mis à jour le 13/03/2026

La Somalie pourrait voir son produit intérieur brut (PIB) reculer jusqu’à 13,5% d’ici 2060 en raison des impacts du changement climatique, selon le Country Climate and Development Report (CCDR) publié par le Groupe de la Banque mondiale et présenté en collaboration avec le gouvernement somalien.

Le rapport souligne que la Somalie fait partie des pays les plus vulnérables aux chocs climatiques, tels que sécheresses, inondations et phénomènes météorologiques extrêmes. Ces risques sont particulièrement critiques pour une économie dont le PIB nominal est estimé à 11,71 milliards de dollars en 2026, et dont une large part dépend de secteurs sensibles au climat.

Le rapport souligne que la Somalie fait partie des pays les plus vulnérables aux chocs climatiques, tels que sécheresses, inondations et phénomènes météorologiques extrêmes. Ces risques sont particulièrement critiques pour une économie dont le PIB nominal est estimé à 11,71 milliards de dollars en 2026, et dont une large part dépend de secteurs sensibles au climat.

Face à ces défis, la Banque mondiale recommande des investissements ciblés dans l’agriculture intelligente face au climat, le développement de villes résilientes, la gestion des risques de catastrophes et le renforcement des institutions publiques. Selon l’institution, ces mesures pourraient réduire de moitié les pertes économiques liées au changement climatique tout en favorisant la création d’emplois stables et productifs.

Le rapport intervient alors que la Somalie a enregistré des progrès économiques récents, notamment avec l’allégement de sa dette dans le cadre de l’initiative pour les pays pauvres très endettés (PPTE) en 2023, une étape majeure pour restaurer sa stabilité financière et faciliter l’accès aux financements internationaux.

Malgré ces avancées, la Banque mondiale insiste sur la nécessité pour le pays de renforcer son rôle dans la planification et le financement de l’action climatique, tout en mobilisant davantage le secteur privé afin de transformer les investissements dans la résilience en opportunités économiques durables.

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