Au cœur du SIAM de Meknès, le Royaume renforce ses partenariats agricoles avec l’Afrique et au-delà, en misant sur des coopérations concrètes, résilientes et mutuellement bénéfiques.

Dans cette même logique, les discussions ont ouvert la voie à une nouvelle phase de coopération bilatérale, incluant un élargissement des programmes d’insémination aux bovins et aux équins, afin de soutenir également le développement de la filière chevaline au Mali. Une évolution qui témoigne de la maturité d’un partenariat appelé à se renforcer dans des secteurs à forte valeur ajoutée.

Au-delà du Mali, le SIAM a servi de plateforme d’échanges élargie, de la Côte d’Ivoire à l’Ouganda, en passant par Sao Tomé-et-Principe et l’Organisation arabe pour le développement agricole. Tous ont exprimé leur volonté de s’inspirer de l’expérience marocaine, notamment en matière de stratégie agricole, de gestion des ressources et d’innovation. L’intérêt manifesté par les États de la Caraïbe orientale confirme, par ailleurs, l’extension de cette dynamique à une coopération multilatérale plus large.

Dans un contexte mondial marqué par les tensions alimentaires et climatiques, le Maroc affirme ainsi une ligne claire : bâtir, avec ses partenaires, un modèle agricole résilient, durable et souverain. Une ambition qui dépasse les cadres bilatéraux pour s’inscrire dans une véritable diplomatie agricole, où l’expertise devient un levier d’influence et de co-développement.