L’UNESCO tire la sonnette d’alarme sur l’état préoccupant du patrimoine africain.

Dans un message officiel, l’organisation souligne que l’Afrique reste sous-représentée sur la Liste du patrimoine mondial, avec seulement 12 % des sites inscrits à l’échelle mondiale. Plus inquiétant encore, près de 39 % de ces sites africains figurent sur la liste du patrimoine en péril, un chiffre jugé disproportionné.

Face à cette situation, l’UNESCO insiste sur l’urgence de préserver ce patrimoine irremplaçable pour les générations futures. Elle réaffirme sa volonté de renforcer les efforts internationaux afin de valoriser le potentiel du patrimoine culturel et naturel africain comme levier de réduction de la pauvreté, de cohésion sociale et de développement durable.

L’institution met également l’accent sur la nécessité de sensibiliser davantage la communauté internationale, en particulier les jeunes, et d’encourager une coopération accrue aux niveaux local, régional et mondial pour assurer la sauvegarde de ces richesses.

Instituée en 2015 lors de la Conférence générale de l’UNESCO, cette journée internationale offre l’opportunité de célébrer la diversité et l’unicité du patrimoine africain, tout en rappelant les défis majeurs qui menacent sa préservation.