Le Burundi affiche des ambitions économiques renforcées pour l’exercice budgétaire 2026-2027.

Le gouvernement prévoit une croissance économique de 5,5 %, soutenue principalement par les performances attendues des secteurs exportateurs, a annoncé le ministre des Finances, du Budget et de la Planification économique, Alain Ndikumana.

Présentant le projet de budget devant l’Assemblée nationale, le ministre a souligné que les exportations de minerais, de café, de thé, d’avocats et de patchouli devraient constituer les principaux moteurs de cette dynamique. Ces filières sont considérées comme stratégiques pour la création de richesses, l’augmentation des recettes d’exportation et la mobilisation de devises.

Les autorités comptent également sur le soutien des partenaires techniques et financiers pour accompagner plusieurs projets de développement à travers des dons et des financements extérieurs destinés à renforcer les infrastructures et stimuler l’activité économique.

Dans ce contexte, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité le Budget général de l’État pour l’exercice 2026-2027. Ce budget prévoit des dépenses record de plus de 7.020 milliards de francs burundais, soit environ 2,36 milliards de dollars, tandis que les recettes sont estimées à 6.296 milliards de francs burundais.

À travers cette loi de finances, le gouvernement entend accélérer la transformation économique du pays, renforcer les capacités productives et soutenir une croissance plus soutenue au cours des prochaines années.