La Coupe du monde 2026 n'a pas seulement fait des victimes sur le terrain. Plusieurs sélectionneurs ont également payé le prix de résultats décevants, mettant un terme à leur aventure à la tête de leur sélection.

Parmi les départs les plus marquants figure celui de Marcelo Bielsa. L'Uruguay a vécu un Mondial cauchemardesque, incapable de répondre aux attentes, poussant le technicien argentin à présenter sa démission à l'issue de la compétition.

Même issue pour Sabri Lamouchi. Après une phase de groupes catastrophique ponctuée par trois défaites, le sélectionneur de la Tunisie a quitté ses fonctions. Il avait d'ailleurs été remplacé en cours de tournoi par Hervé Renard, sans que ce changement ne permette aux Aigles de Carthage d'éviter une élimination prématurée.

Au lendemain de la phase de groupes, la Corée du Sud et l'Écosse ont également annoncé le départ de leurs sélectionneurs respectifs. Hong Myung-Bo et Steve Clarke ont choisi de quitter leurs postes après avoir échoué à conduire leurs équipes vers les seizièmes de finale.

La République tchèque n'a pas échappé à cette vague de changements. Son sélectionneur, Miroslav Koubek, a lui aussi quitté ses fonctions après un parcours jugé insuffisant.

Dernier départ en date, celui de Ronald Koeman. Le technicien néerlandais a annoncé son retrait de la tête des Pays-Bas après l'élimination des Oranje, mettant un terme à son mandat au lendemain d'une Coupe du monde décevante.

En l'espace de quelques jours, six sélectionneurs ont ainsi quitté leurs fonctions, illustrant une nouvelle fois la pression qui accompagne les grandes compétitions internationales, où les contre-performances se paient souvent au prix fort.