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Conquêtes

La Côte d’Ivoire devient le 75e signataire des Accords Artemis

Adama Diawara, ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et Junaid Munir, chargé d’affaires de l’ambassade des États-Unis en Côte d’Ivoire ont paraphé le 24 septembre 2026, l’adhésion officielle de la Côte d’Ivoire aux accords Artemis.
Adama Diawara, ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et Junaid Munir, chargé d’affaires de l’ambassade des États-Unis en Côte d’Ivoire ont paraphé le 24 septembre 2026, l’adhésion officielle de la Côte d’Ivoire aux accords Artemis.
05/10/2026 à 10:17 , Mis à jour le 05/10/2026

La Côte d’Ivoire a officiellement adhéré récemment aux Accords Artemis, un cadre international initié par la NASA pour promouvoir une exploration civile de l’espace pacifique, durable et transparente.

La signature de ces accords, qui interviennent en marge de l’« Africa Space Expo 2026 » à Abidjan, fait de la Côte d’Ivoire le 75e pays à rejoindre cette initiative, selon des médias.

Les Accords Artemis établissent notamment des principes de coopération scientifique, de partage des données, d’interopérabilité des systèmes ainsi que de réduction des débris spatiaux.

L’adhésion ivoirienne intervient dans un contexte de montée en puissance des applications spatiales sur le continent africain. Les technologies spatiales peuvent notamment contribuer au développement de secteurs tels que l’agriculture, l’observation de la Terre, les télécommunications, la protection de l’environnement, la gestion des catastrophes, la sécurité et la surveillance des frontières.

À cette occasion, le ministre ivoirien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Adama Diawara, a souligné que cette adhésion traduit les ambitions croissantes de la Côte d’Ivoire dans les domaines de la recherche et des technologies spatiales.

Il a également relevé que cette démarche intervient alors que les investissements consacrés au spatial connaissent une progression sur le continent africain.

«Notre ambition est donc de construire une agence spatiale qui fédère, une agence qui met en réseau nos universités et nos laboratoires, une agence qui rapproche la richesse des besoins des ministères sectoriels, une agence qui transforme la connaissance scientifique en service à haute valeur ajoutée pour l’État, l’économie et les citoyens», a-t-il déclaré.

Selon les chiffres officiels, le budget spatial africain avait atteint 626,69 millions de dollars en 2025, après l’augmentation des investissements consacrés à plusieurs programmes satellitaires.

À travers cette dynamique, les pays africains cherchent à faire des technologies spatiales un levier au service du développement, de l’innovation et des besoins économiques et sociaux du continent.

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