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Vidéo. Massad Boulos annonce l'ouverture imminente d'un consulat américain au Sahara marocain

Massad Boulos
Massad Boulos
17/10/2025 à 12:42 , Mis à jour le 17/10/2025

Massad Boulos réaffirme la position constante de Washington concernant la marocanité du Sahara et annonce l'ouverture, prochainement, d'un consulat américain au Sahara marocain.

Le conseiller de Donald Trump pour l’Afrique et le Moyen-Orient, Massad Boulos, a confirmé la décision américaine d’ouvrir un consulat au Sahara marocain. Dans une interview à la chaîne saoudienne Acharq News, il a rappelé que les États-Unis reconnaissent pleinement la souveraineté du Maroc sur ses Provinces du Sud.

Dans cette interview diffusée le 16 octobre 2025, Massad Boulos a précisé qu’« il s’agit du Sahara marocain », rectifiant son interlocuteur qui avait parlé de Sahara occidental. Il a salué la clarté de la position américaine, inchangée depuis la reconnaissance officielle par Washington sous la présidence de Donald Trump.

Le conseiller a également mis en avant « les positions historiques de Sa Majesté le Roi Mohammed VI », qualifiant de « discours historique » la dernière allocution royale, notamment pour son appel à une solution « acceptable pour toutes les parties ». Il a par ailleurs évoqué la perspective d’un réchauffement entre le Maroc et l’Algérie, qu’il souhaite « fraternel et durable ».

À l’approche de la réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la MINURSO, Massad Boulos s’est dit confiant dans la recherche d’une solution définitive et pérenne au différend régional. « Nous comptons sur la noblesse et la position historique de Sa Majesté le Roi », a-t-il déclaré.

Il a également révélé avoir rencontré le président algérien, avec qui il a échangé sur la nécessité de tourner la page d’un conflit « vieux de près de cinquante ans ». L’Algérie, a-t-il affirmé, « souhaite elle aussi une issue définitive et une amélioration de ses relations avec le Maroc ».

Enfin, Massad Boulos a tenu à remercier les partenaires européens des États-Unis — la France, le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Union européenne — pour leur appui aux efforts de règlement pacifique. Et de conclure : « Nous sommes plus optimistes que jamais pour que ce sujet trouve, inchallah, un dénouement positif et durable. »